Alfa Romeo 33 1L5 Ti

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Alfa Romeo 33 1L5 Ti
1984 – 1987

L’Alfa Romeo Alfasud était considérée comme le vers dans le fruit pour la firme d’Arese . Une démocratisation qui avait en plus une vocation économique nationale avec la production dans l’Italie du Sud d’où son appellation. Pourtant, passée la première surprise des passionnés et amateurs d’Alfa Romeo, l’Alfasud allait acquérir ses lettres de noblesse et faire honneur à son blason grâce à un quatre cylindres à plat maison qui donnera une âme, et des dérivés sportifs (Ti et coupé Alfasud Sprint) qui feront la joie de nombre de passionnés. Au début des années 80, l’Alfasud commence à accuser le poids des ans (lancée tout de même initialement en 1972 !), malgré des replâtrages assez bien vus, et Alfa Romeo songe à la remplacer. C’est donc l’Alfa Romeo 33, reprenant le patronyme d’une célèbre Alfa de course, qui va faire ses grands débuts. Mais passé la première bonne surprise d’une esthétique inédite et élégante, la version de pointe, la Quadrifoglio Verde semble marquer le pas par rapport à l’Alfasud Ti. Et pour cause, elle reprend l’ensemble moteur-boîte à l’identique sauf que le poids est en hausse. L’embourgeoisement guetterait-il la petite traction d’Arese ?…
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Renault 9 Turbo

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Renault 9 Turbo
1984 – 1989

La Renault 9 est la première des deux formules de compactes chez Renault a avoir été présentée et commercialisée en 1982. Pourtant, c’est la Renault 11 Turbo qui aura la primeur du sport , la Renault 9 devant se contenter de sa variante GTX (avec son 1 721 cm3 moderne et ses arbres à cames en tête). En 1984, soit un an après la 11 Turbo , la 9 ne manque plus de souffle. Enfin ! Et si jamais vous aviez su rester attentifs lors de cette petite histoire, il faut tout de même ajouter que la R9 Turbo profite d’une plastique plus soignée dans les détails que la 11 Turbo avec ses plastiques noirs basiques, et surtout hérite du train arrière à quatre barres inaugurés par la Supercinq GT Turbo et la Renault 11 Turbo Zender. Vous suivez ?… Pas simple cette affaire. Pourtant, malgré toutes ces attentions soignées pour sa version tri-corps, Renault aura bien du mal à la faire sortir d’un anonymat injuste eut égard des qualités de cette micro-berline sportive au caractère entier et à l’efficacité redoutable. Continuer la lecture

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Renault 11 Turbo

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Renault 11 Turbo
1983 – 1989

Depuis l’échec de la Renault 14, les décideurs de Billancourt sont quelque peu hésitants, essentiellement sur la direction stylistique que doit prendre le projet L42 qui aboutira à la gamme Renault 11 et Renault 9. On ne sait si la Renault 14 doit plus son échec à un design innovant à l’époque ou surtout selon nous à une communication ratée. Robert Opron, transfuge de chez Citroën en 1977 a toutefois les coudées un peu plus franches par une organisation interne remaniée. Ainsi, il peut mettre en concurrence ses propres designers avec des designers indépendants. Il ne faut pas perdre de vue que dans les recherches de style, un des axes stratégiques majeurs était de prendre le leadership des ventes en Europe occidentale et de disputer cette place à la Volkswagen Golf. Continuer la lecture

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Peugeot 305 GTX

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Peugeot 305 GTX
1984 – 1987

En 1982, Peugeot avait sérieusement renouvelé sa gamme 305 pour lui donner un coup de jeune et mieux la fondre dans le paysage automobile d’alors. L’année suivante, Peugeot hausse le ton pour participer à l’essor du marché des berlines performantes de la gamme moyenne (Cf. encadrée) avec la 305 GT qui partage son moteur XU 1,6 litres avec la 205 GTI 1,6 litres. Mais la course à la puissance touche autant les GTI que les berlines sportives, souvent dérivées desdites GTI et qui suivent donc le tempo. Peugeot ayant dans ses cartons le projet de monter en puissance et surtout cylindrée la 205 GTI avec la future 1,9 litres de 130 ch , va donc place le moteur XU 9S de 1 905 cm3 sous le capot de la 305 GTX à compter d’août 1984. Ce que le quidam a donc oublié, c’est que ce n’est pas la 205 GTI 1900 la première chez Peugeot, mais la 305 GTX qui a étrenné ce 1 905 cm3 (initialement étrenné sous le capot de la Citroën BX 19 GT), certes alimenté par un carburateur Solex double corps et développant 105 ch.

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Peugeot 205 GTI 1600 115 ch

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Depuis son lancement en novembre 1982, la Peugeot 205 a transformé la firme se Sochaux ! Transformé et même sauvé du gouffre. Avec l’engagement victorieux de la 205 Turbo 16 en Rallye (groupe B), puis la commercialisation dès mars 1984 de la 205 GTI 105 ch qui va rapidement venir disputer le titre de meilleure GTI de sa catégorie, la Peugeot 205 va confirmer sa success story par un rythme de production sans précédent alors chez Peugeot. C’est bien simple, le 9 décembre 1985 sort des chaînes de production du site de Mulhouse la millionième Peugeot 205, confirmant ainsi son sacré numéro ! Toujours plus fort, le marché français seul « absorbe » 64 exemplaires de 205 GTI en 1983, 19 166 exemplaires en 1984 et 27 000 exemplaires en 1985 (soit près de 12% du volume de Peugeot 205 immatriculées en France !). Loin de ralentir le rythme des nouveautés et évolutions, Peugeot poursuit les nouveautés avec une étape importante le 6 mars 1986 : la commercialisation d’une 205 cabriolet réalisée en collaboration avec Pininfarina, le partenaire historique de Peugeot. Mais en plus de cette version découvrable, Peugeot a écouté les attentes des passionnés qui demandent plus de performances pour la 205 GTI qui est attaquée sur ce point par la tonitruante Supercinq GT Turbo et son 1,4 litres turbo de 115 ch. C’est désormais sur une puissance identique que la 205 GTI peut compter pour lutter avec son moteur atmosphérique contre la R5 GT Turbo . Un gain appréciable pour la petite teigne de Sochaux, mais qui semble encore insuffisant. Ce que le public passionné ne sait alors pas encore, c’est que Peugeot peaufine la mise au point de sa version « ultime » avec la 205 GTI 1,9 litres et son « gros » moteur de 130 ch. Mais cette dernière n’arrivera que fin 1986. En attendant, la 205 GTI est désormais déclinée en deux versions : la 205 GTI 105 ch et la 205 GTI 115 ch. Continuer la lecture

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Peugeot 205 GTI 1600

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Peugeot 205 GTI 1600
1984 – 1987

Le couperet n’est pas passé loin chez Peugeot. Empêtré dans l’absorption du groupe Chrysler Europe et du lancement cahotique de la marque Talbot remplaçant les ex-Simca, ex-Chrysler Europe et ex-Sunbeam (!), le constructeur Sochalien dispose d’une gamme vieillissante notamment dans le segment des petites voitures avec une 104 qui fait bien pale figure face à la Renault 5 plus fringuante et plus moderne. Dans une période où les comptes de la société ne sont pas au mieux, Peugeot va lancer son nouveau modèle phare, la Peugeot 205, qui va non seulement le sauver de la faillite, mais aussi poser les jalons d’une nouvelle croissance… Continuer la lecture

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Toyota Corolla GTi-16 AE92

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La Toyota Corolla , c’est une longue généalogie à succès. Un tel succès que depuis sa première année de commercialisation en 1966, la Corolla a dépassé le cap des 15 millions d’exemplaires produits en juin 1991. Un véritable plébiscite qui consacre une des rares autos mondialiste qui est présente sur tous les continents du globe avec diverses variantes de carrosseries. Dans les années 80, Toyota , comme ses confrères japonais, emboîte le pas des constructeurs automobiles européens et cède aux sirènes de la vague GTI . Un mouvement initié en 1975 par la Golf GTI et qui depuis n’a cessé de croitre et de faire oublier les coupés et cabriolets sportifs. La génération AE82 et AE86 avaient apporté des premiers arguments convaincants même si la presse de l’ époque avait souhaité des châssis plus rigoureux. L’un des points forts étaient leur mécanique très moderne pour l’époque avec une culassedouble arbre à cames à 16 soupapes. Et puis moins de 1000 kg pour 125 ch, les performances étaient à l’avenant. Continuer la lecture

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Volkswagen Golf 2 GTI Cup

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La Golf 2 GTI, commercialisée depuis 1984, a changé de catégorie. C’est un fait, d’autant plus que les ténors des GTI se nomment désormais Peugeot 205 GTI, Renault 5 GT Turbo ou encore Ford Fiesta XR2i. Des véhicules le plus souvent petits et légers. La Golf 1 GTI appartenait alors à cette catégorie de 1976 à 1984, mais avec la Golf 2, Volkswagen a souhaité « accompagner » ses clients : plus d’habitabilité, plus de confort… de l’embourgeoisement en somme. Et qui dit embourgeoisement, dit une addition salée. Alors histoire de remettre un peu les pendules à l’heure et offrir à ses clients une Golf GTI plus accessible, VAG va concocter une série limitée baptisée Cup à la présentation spécifique, un équipement simplifié et du coup un prix en baisse. La bonne affaire !… Continuer la lecture

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Volkswagen Golf 2 GTI 16S

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La nouvelle Golf GTI 16S fut l’ Arlésienne de VW . En effet, ce n’ est que deux ans plus tard (en 1985) que la présentation d’une mécanique 16 soupapes dans le Scirocco GTX 16S au salon de Francfort sera enfin installée sous le capot de la valeur étalon du marché des GTI et des sportives . Cette brillante mécanique est peu courante à l’époque, puisque les rivales directes de la VW Golf 2 GTI étaient toutes ou presque dotées de mécaniques à 2 soupapes par cylindres : Peugeot 205 GTI , Renault Supercinq GT Turbo, Fiat Uno Turbo ie, Opel Kadett GSI … Seules quelques japonaises comme la Toyota Corolla GT-ie pouvaient se targuer de cette disposition moderne qui depuis s’est imposée. Mais avec ce nouveau modèle plus cossu et performant , VW visait plutôt les BMW série 3 E30 que les « petites » GTI traditionnelles Continuer la lecture

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Honda CRX 1L6i-16 AS53

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Honda CRX 1L6i-16 AS53
1986 – 1987

Lancé début 1984 sur le marché français, le coupé CRX est le dérivé plus sportif et doté d’une carrosserie de coupé de la Civic. Initialement motorisé en « pointe » par le 1,5 litres 12 soupapes qui équipe également la Honda Civic 1.5i GT, il se muscle à compter de mars 1986. Le coupé CRX hérite ainsi du tout nouveau moteur 1,6 litres 16 soupapes de 125 ch. Des performances et un agrément en hausse, qui s’accompagne de nombreuses modifications techniques et esthétiques avant le changement de génération qui interviendra un an plus tard. Continuer la lecture

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