Mini Cooper S Mk4 1L3i Ailes Larges

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Rover ressuscite le mythe en 1990. Depuis 1971 en effet , la gamme Mini n’avait plus de sportive en son sein . Un vide d’autant plus cruel et incompréhensible que les Mini Cooper et Cooper S ont forgé leur réputation de 1961 à 71. Certes, les amateurs inconditionnels auront pu se rabattre sur les Cooper Innocenti jusqu’en 1975, mais après le sport chez les petites urbaines devait passer dans d’autres marques . En 1990, Rover réutilise le moteur 1275 cm3 qui développe 61 ch pour sa Mini Cooper 1.3. Mais dès 1992, les normes antipollutions passent par-là, et pour que la Mini Cooper puisse continuer sa carrière chez les « modernes  » les techniciens anglais vont lui monter un système d’injection monopoint en remplacement du carburateur SU HIF 44. La puissance demeure quasiment identique avec 63 ch à 5700 tr/mn et le couple régresse légèrement à 95 Nm à 3000 tr/mn. Continuer la lecture

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Peugeot 106 S16

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Peugeot 106 S16

1996 – 2003

Après cinq années de commercialisation, la Peugeot 106 , si elle n’en demeure pas moins une excellente petite voiture, a bien du mal à jouer le rôle qui lui est dévolu : remplacer en partie la Peugeot 205. En effet, Peugeot, plutôt que de se risquer à remplacer un modèle si charismatique et important tant commercialement que dans l’histoire du constructeur de Sochaux, a joué la complémentarité : la 106 pour ratisser l’entrée de gamme de la 205, et la 306 pour aller accompagner la clientèle 205 vers le haut. Une solution un peu bancale que Peugeot cessera avec l’arrivée quelques années plus tard de la Peugeot 206 . En attendant, alors que la vague GTI est encore présente, Peugeot n’oublie pas sa clientèle éprise de sport automobile et de sensations avec des variantes sportives pour sa 106 commercialisée dès la fin de l’année 1991. Si le label  » GTI  » semble réservé qu’aux marchés étrangers, la France aura le droit aux Peugeot 106 XSI qui évolueront de 100 ch, 95 ch (merci le catalyseur) puis 106 ch avec un nouveau moteur 1600 au lieu du 1400 cm3. Continuer la lecture

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Alfa-Romeo 145 Quadrifoglio Verde

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Après une longue carrière qui avait démarré en 1984, l’Alfa Romeo 33 cède la place en 1994 à la nouvelle 145. Avec un dessin inédit s’inspirant d’un break de chasse, marqué par une grosse nervure latérale, l’Alfa 145, uniquement disponible en 3 portes, se verra complétée d’une version berline 4 portes avec malle arrière classique en mai 1995. Quelques mois plus tard, Alfa Romeo dévoilera au salon de Francfort son interprétation du « mythe GTI » avec la nouvelle 145 Quadrifoglio. Pour porter chance à ce « trèfle à quatre feuilles », Alfa Romeo compte sur un châssis raffermi, un freinage renforcé, une présentation plus sportive et un moteur deux litres Twin Spark de 150 ch. Une spécificité dans la gamme 145/146, puisque les autres modèles à mécanique essence sont encore dotées des moteurs Boxer…
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Volkswagen Golf 3 VR6

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Volkswagen Golf 3 VR6
1991 – 1998

Chez Volkswagen , la question se pose pour la succession de la Golf 2 , surtout que la concurrence est active sur le segment des GTI et compactes sportives en cette fin des années 80 . Comment réussir à se repositionner en tête d’une catégorie que le constructeur de Wolfsburg a initié tout en prenant en compte également le marché nord- américain pas négligeable en terme de débouchés commerciaux ? L’ épisode du compresseur G étant manifestement révolu, n’ayant pas conquis les amateurs du genre GTI, malgré de nombreuses qualités. C’est donc sous le capot que la révolution de VAG va une nouvelle fois se manifester. Après le quatre cylindres à injection sportif et performant en 1976 avec la Golf GTI 1600 , le quatre cylindres multi-soupapes avec le moteur KR de la GTI 16S , puis le compresseur G avec la Golf GTI G60 , c’est désormais avec un 6 cylindres inédit que Volkswagen compte mettre tout le monde d’accord.
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Fiat Cinquecento Sporting

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Fiat Cinquecento Sporting
1994 – 1998

Après une période de disette pour les fans de mini-bombes made ini Turin, Fiat, ragaillardi par un succès commercial européen revient sur la scène des citadines au petit format. Toujours appelée Fiat 500, mais cette fois-ci avec la prononciation italienne « Cinquecento« , c’est donc en décembre 1991 que les journalistes peuvent pour la première fois tester la remplaçante de la mythique 500. La précédente génération, la Fiat 126, existait depuis 1972 et avait connu notamment une belle carrière dans les pays de l’est, puisque produite en Pologne sous la marque  » Fiat-Polski « . Mais point de dérivés sportifs connus avec la Fiat 126, seule la 500 des années 50-60 connu des versions affûtées Abarth. Sauf que désormais, avec la nouvelle 500, pardon !… la nouvelle Cinquecento, le sport est au programme. Deux ans après sa commercialisation, la version Sporting vient mettre du piment au sommet de la gamme. Pas d’affolement pour le chrono avec ses « petits » 54 ch, mais une ambiance et un châssis léché qui font le plein de sensations à prix d’ami. Continuer la lecture

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Rover 200 BRM LE

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Rover 200 BRM LE
1997 – 1998

Depuis 1995, la gamme Rover 200 tente de tirer son épingle du jeu dans un secteur très concurrencé. En haut de la gamme, la Rover 200 Vi avec son moteur de 145 ch apportait sa vision  » GTI  » dans un segment de marché qui commençait à se vider avec une barre moyenne fixée autour de 150 ch. Face à elle, le conducteur « pressé » et amoureux des GTI pouvait hésiter avec la Mégane coupé 16V, Golf 3 GTI 16V, Peugeot 306 S16, ZX 16V, 145 Quadrifoglio ou encore Civic Vti. Un beau challenge pour la Rover qui se présentait plutôt discrètement et jouait la carte du sport-chic plutôt que le côté bad boy qui sied tant aux GTI. Malgré cette variante Vi, Rover réfléchit donc à donner une véhicule à plus forte image et personnalité. Ne pouvant prétendre utiliser la marque MG comme dans le passé (Cf. encadré ci-dessous), le service marketing de Rover va donc fouiller dans les archives du groupe. Rover et BRM (British Racing Motors, Cf. Encadré) ont eut une trajectoire commune au Mans dans le milieu des années 60 avec le proto à turbine. Rover s’est donc rapproché de David Owen de la Rubery Owen Corporation qui était propriétaire de la marque BRM pour lui demander son accord d’utiliser l’illustre label pour « frapper » la calandre de la Rover 200 Vi. Sa réponse fut claire et enthousiaste : « Oui, mais faites-le intelligemment. » C’est donc au salon de Francfort de septembre 1997 que Rover dévoila sa première étude de la Rover 200 BRM LE. L’accueil fut excellent, et les passionnés de voitures de sport n’avaient semble-t-il, pas oublié le partenariat historique BRM-Rover au Mans. Un an après, au British Motor Show en octobre 98 l’auto était lancée commercialement. Le discours de Rover indiquait alors au lancement son choix d’utiliser BRM et de lancer la 200 BRM LE : « Nous avons choisi le patronyme BRM car son patrimoine et palmarès est réel. Toutes les marques premium aujourd’hui offrent un dérivé sportif de leur gamme, et nous voulons que la Rover 200 BRM LE soit reconnue comme une véritable voiture de sport. » Continuer la lecture

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