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près
une période de disette pour les fans de mini-bombes
made ini Turin,
Fiat,
ragaillardi par un succès commercial européen
revient sur la scène des citadines au petit format.
Toujours appelée Fiat
500, mais cette fois-ci avec la prononciation
italienne "Cinquecento",
c'est donc en décembre 1991 que les journalistes
peuvent pour la première fois tester la remplaçante
de la mythique 500. La précédente génération,
la Fiat 126, existait |
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depuis
1972 et avait connu notamment une belle carrière
dans les pays de l'est, puisque produite en Pologne
sous la marque " Fiat-Polski ". Mais point
de dérivés sportifs connus avec la Fiat
126, seule la 500 des années 50-60 connu des
versions affûtées Abarth.
Sauf que désormais, avec la nouvelle 500, pardon
!... la nouvelle Cinquecento, le sport est au programme.
Deux ans après sa commercialisation, la version
Sporting
vient mettre du piment au sommet de la gamme. Pas d'affolement
pour le chrono avec ses "petits" 54 ch, mais
une ambiance et un châssis léché
qui font le plein de sensations à prix d'ami.
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| CAISSE
A SAVON
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| Autant
la 500 des années 50 jouait des rondeurs, autant
la Cinquecento joue les angles. Il faut avouer qu'elle
tente d'utiliser toute l'empreinte au sol que ses géniteurs
lui ont autorisé. Avec un empattement de seulement
2,2 mètres et une longueur de 3,2 mètres,
les designers ont du faire au mieux. Dessinée par
le centre de Style Fiat, la Cinque'
s'inspire de la Lancia
Y10, avec des lignes et finitions plus simples. Plus roturières
? Si les optiques sont des plus simple, tant à
l'avant qu'à l'arrière avec les deux bandeaux
horizontaux, l'autre signe caractéristique de la
petite " bomba italienne " sont ses porte-à-faux
quasi inexistant, imposant ainsi des boucliers assez massifs. |
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En version Sporting, le minimum vital est de la partie.
Les baskets aux pieds avec ses petites roues de 13 pouces,
la peinture est intégrale gagnant les boucliers
et les coques de rétros extérieurs. Dans
les détails, un fin liseré sur les boucliers
est rouge ou noir selon le coloris extérieur retenu
(jaune Ginesta ou rouge Racing). Sur la partie droite
du bouclier avant, on note une prise d'air pour apporter
de l'air frais à sa petite mécanique. Côté
coloris, on reste dans le voyant et sport avec du jaune,
rouge, gris, le noir étant également disponible.
Les clignotants avant sont blancs alors que surs
plus démocratiques ils sont oranges. Malgré
son physique de caisse à savon, la Cinquecento
Sporting s'en sort avec les honneurs pour
la pénétration dans l'air avec 0,32 de Cx
(0,33 pour les autres versions). |
SPORT
SPARTIATE ?
L'habitacle est réservé aux occupants amateurs
de sport et peu regardants sur la finition et la dotation
en équipement. Prêt à accueillir 5 personnes,
il se distingue par un accès aux places arrière
facilité par les larges portes et les sièges
avant basculants d'un seul bloc. Toute la planche de bord
offre de larges espaces de rangements ainsi qu'une forme et
plastiques inspirés de la Fiat Tipo. Bon, fini les
mondanités pratiques, car Fiat a aussi pensé
aux amateurs de sport. Ainsi, des sièges sport sont
de série, tandis que le volant est garni de cuir ainsi
que le pommeau de vitesses. Pédalier alu pour un meilleur
grip sous la semelle complète la panoplie ainsi que
les ceintures rouges pour rappeler les harnais. Pour le reste,
il faudra piocher dans les options pour obtenir plus de luxe
: vitres électriques et verrouillage centralisé
sont ainsi disponibles en option dans un pack. L'Airbag conducteur
était en option, tout comme la climatisation ou encore
le toit ouvrant. Pour les accrocs au shopping, pas d'emballement
! Les 170 dm3 de coffre freineront vite vos ardeurs dépensières.
En option, pour améliorer cette carence, la banquette
pouvait être rabattable 2/3-1/3
| CUORE
SPORTIVO |
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| Ne
cherchez pas de mécanique survoltée à
bord de la petite puce italienne. Pour limiter les coûts,
le plus simple a été retenu avec l'adoption
du moteur de la Fiat Punto. Ce quatre cylindres 1,1 litres
Fire (1 108 cm3) est coiffé d'une culasse en alu
et d'un arbre à cames en tête. Moderne (injection
électronique monopoint, vilebrequin à 5
paliers) et pétillant, il délivre 54 ch
à 5 500 tr/mn et un couple de 8,8 mkg à
3 250 tr/mn. Pour ajouter |
| à
sa nervosité, et pas trop pénalisé
par un poids plume, la Cinquecento était dotée
d'une boîte courte à 5 rapports. Courte essentiellement
sur les 4 premiers rapports et le 5e étant plus
long pour améliorer le confort accoustique sur
longs trajets. Résultat, des performances sur le
papier pas si ridicule vu la faible puissance, et un sentiment
de performance à tous les étages. Le chronomètre
est pourtant sans appel avec des performances réelles
limitées : 150 km/h en vitesse maxi, 13"8
pour le 0 à 100 km/h et un kilomètre départ
arrêté en
36 secondes ! Pas véloce
mais communicative. |
LES
PIEDS BIEN ACCROCHES !
Avec un poids de moins de 750 kilos, la Sporting adopte déjà
une attitude saine de sportive ascète. Conservant le
principe d'origine du reste de la gamme. La Cinquecento s'inspire
donc du principe retenu par sa grande sur la Tipo avec
un Mc Pherson à l'avant et des roues indépendantes
avec bras oscillants et amortisseurs télescopiques.
Dans le cas de la Sporting, l'assiette a été
rabaissée de 2 cm, et les ressorts sont plus rigides.
Pour compléter la panoplie, une barre anti-roulis a
été monté de série à l'avant.
La petite " bomba " est donc nettement plus ferme
que ses surs et limite son roulis au strict minimum.
Son freinage assisté est composé de deux disques
pleins avant et de deux tambours arrière. La direction
non assistée est prévue pour un usage urbain
avec 3,95 tours de volant de butée à butée.
Dès
la fin de l'année de lancement, deux coloris supplémentaires
sont disponibles au catalogue avec le noir métal. En
1995, toute la gamme Cinquecento est légèrement
revue avec un équipement enrichi. La Sporting ne change
pas. Elle est en revanche élue à la 2e place
de la Sportive de l'année Echappement. Chapeau, pour
une puce de seulement 54 ch ! En 1996, Fiat offre au catalogue
une couleur supplémentaire avec le bleu Imola métallisé.
| >LIGNE
ABARTH ! |
| Pour
ceux qui trouveraient la "Cinque" trop timide,
Fiat commercialisait alors en 1996 dans son réseau
des accessoires Abarth. Le client " sporting "
pouvait alors optimiser sa suspension, mais aussi améliorer
le look de sa bombinette avec un kit carrosserie complet
: bouclier avant, arrière et bas de caisse. Des
sigles Abarth se chargeaient aussi de rappeler le prestigieux
pedigree sportif. |
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En 1998,
la Seicento vient remplacer la gamme Cinquecento et la Sporting
laisse donc son siège à la prochaine. Elle aura
marqué de son empreinte le cur de tous les amateurs
de bombinettes sportives qui auront pu l'essayer.
|

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Fiat
Cinquecento Sporting
(1994) - Dossier Le
Guide des Sportives
Depuis
1992, Fiat a donné son interprétation
moderne de la Fiat 500
pardon « Cinquecento
» ! Sur seulement 3,2 mètres de long et
un empattement de 2,2 mètres les designers italiens
ont du tracer des traits droits pour conserver un minimum
dhabitabilité. Pour 1994, heureuse surprise,
Fiat décline une variante sportive : la Cinquecento
Sporting. Sportive populaire, rien nest laissé
au hasard avec des boucliers sport peints ton caisse,
des jantes de 13", un liseré qui ceinture
la caisse et une prise dair décalée
sur le bouclier AV pour ladmission !...Lire
la suite...
Et
aussi les Alfa
Romeo du site Le
Guide des Sportives
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| >CHRONOLOGIE
FIAT
CINQUECENTO
SPORTING |
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1991
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En
décembre, la Fiat Cinquecento est présentée
et livrée aux premiers essais presse. |
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1992
|
En
juillet, lancement commercial de la gamme Cinquecento.
En octobre, commercialisation de la version Trofeo réservée
au challenge monotype Trophée Cinquecento (moteur
903 cm3 de 55 ch, allègement, préparation
racing
). |
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1994
|
En
octobre, Fiat réserve la bonne surprise pour les
sportifs en herbe sans trop d'argent : la version Sporting.
Deux teintes disponibles : jaune Ginesta et rouge Racing.
En fin d'année, deux nouvelles teintes sont disponibles
: noir métal et gris vernis.
Priscille de Belloy remporte à 25 le Trophée
Fiat Cinquecento. |
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1995
|
En
juillet, toute la gamme est redéfinie et de nouveaux
équipements sont disponibles à la vente.
La Cinquecento Sporting est élue 2e de la sportive
de l'année 95 Echappement.
Une version compétition est disponible avec un
moteur de 105 ch |
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1996
|
Nouvelle
teinte bleu métal Imola disponible.
Commercialisation du kit Sporting Abarth. |
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1998
|
Arrêt
de la Cinquecento remplacée par la Seicento. |
>Le
Guide des Sportives, retrouvez toutes les voitures
de sport Fiat
sur le site Le
Guide des Sportives, le guide
des voitures de sport sur le net.
>Témoignages,
retrouvez des passionnés propriétaires de Fiat
GTI et sportives dans la rubrique "Vous
et Votre GTI"
>Fonds
d'écran Fiat
| >EN
MARGE DE LA SERIE... |
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|
>FIAT
CINQUECENTO
TROFEO
Avant
même la commercialisation de la version Sporting,
Fiat a mis au point une version Trofeo pour courir en
challenge mono-type à moindre coût. Au
programme, un petit 905 cm3 de 54 ch.
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