Peugeot 106 S16

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Peugeot 106 S16

1996 – 2003

Après cinq années de commercialisation, la Peugeot 106 , si elle n’en demeure pas moins une excellente petite voiture, a bien du mal à jouer le rôle qui lui est dévolu : remplacer en partie la Peugeot 205. En effet, Peugeot, plutôt que de se risquer à remplacer un modèle si charismatique et important tant commercialement que dans l’histoire du constructeur de Sochaux, a joué la complémentarité : la 106 pour ratisser l’entrée de gamme de la 205, et la 306 pour aller accompagner la clientèle 205 vers le haut. Une solution un peu bancale que Peugeot cessera avec l’arrivée quelques années plus tard de la Peugeot 206 . En attendant, alors que la vague GTI est encore présente, Peugeot n’oublie pas sa clientèle éprise de sport automobile et de sensations avec des variantes sportives pour sa 106 commercialisée dès la fin de l’année 1991. Si le label  » GTI  » semble réservé qu’aux marchés étrangers, la France aura le droit aux Peugeot 106 XSI qui évolueront de 100 ch, 95 ch (merci le catalyseur) puis 106 ch avec un nouveau moteur 1600 au lieu du 1400 cm3. Continuer la lecture

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Abarth 500 C

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Abarth 500 C
2010 – …

Depuis 2008, Abarth et la Fiat 500 ont renoué avec le succès. Si le Scorpion imaginé par Carlo Abarth avait connu ses heures de gloires dans la « production de série » avec les Autobianchi A112 Abarth et surtout les Ritmo Abarth, puis rapidement, Fiat a mis ce prestigieux blason sous l’étouffoir… Avec la Stilo Abarth, le retour était bien timoré et peu convaincant. Et puis il y a eut le retour en force dès 2008 avec la Fiat 500 Abarth (pardon,… Abarth 500 !) et la Grande Punto Abarth . Du style, du glamour, des performances et du caractère. Devant la réussite de Renault avec son label spécifique Renault Sport et Opel avec OPC, Fiat a suivi le mouvement. Mais c’est surtout l’exemple de Mini avec Cooper que Fiat vise pour ses produits Abarth. Et comme pour la Mini Cooper, l’Abarth 500 profite donc de la stratégie de gamme de la Fiat 500 et est désormais disponible en variante convertible s’appelant ainsi Abarth 500C. Une voiture élégante et dynamique, qui maintient son âme Abarth grâce aux contenus sportifs dont elle est dotée. Non seulement l’Abarth 500C est le fruit d’une nouvelle élaboration technique, mais elle se présente aussi comme un choix stratégique de la maison du Scorpion. Avec cette voiture, Abarth lance un clin d’œil à la clientèle féminine qui recherche le design et l’élégance, tout en appréciant les performances d’une vraie sportive. Continuer la lecture

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Peugeot 205 Griffe

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Peugeot 205 Griffe
1990 – 1991

La Peugeot 205 GTI 1900 est venue depuis 1987 coiffer avec autorité et panache la catégorie des GTI et petites sportives . C’est bien simple, la presse spécialisée l’idolâtre, et les acheteurs se l’arrachent en concession. Si la GTI 1600 reste au catalogue de concert avec la 1900, et reste très prisée également des amateurs de voitures de sport (chics et branchées en prime !), la GTI 1900 se permet en plus de flatter l’égo de son propriétaire conducteur puisqu’étant la plus puissante dans la gamme 205 GTI d’une part, mais surtout en raison de son aura dans la presse. C’est bien simple, pour être à la pointe, soit on se laissait alors tenter par la VW Golf GTI 16S, mais plus chère et plus « bourgeoise », soit on se prétendait véritable amateur averti de sport pur et dur et la 205 GTI 1900 était alors incontournable… Continuer la lecture

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Peugeot 205 GTI 1900

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Peugeot 205 GTI 1900
1986 – 1994

Depuis le lancement en mars 1984 de la Peugeot 205 GTI 1.6 de 105 ch, la machine à gagner chez Peugeot est en marche. Plus encore que les variantes GTI, c’est le projet M24 qui est couronné de succès et sauve Peugeot d’une situation périlleuse. Le « constructeur a sorti ses griffes » et les passionnés de GTI et petites sportives en profitent. Si les qualités des 205 GTI 1600 de 105 puis 115 ch demeurent reconnues de tous et louées sans retenue, la demande se fait plus pressante pour une version plus musclée. Il faut dire que la concurrence n’est pas restée inactive et démarre la course à l’armement pour venir contester la suprématie de la 205 GTI. VW, d’ailleurs peu satisfait de ce  » hold-up « , lui l’initiateur de la vague GTI, est monté en puissance avec la Golf GTI 16S et son moteur de 139 ch. Mais elle reste toujours supérieure en gabarit et poids à sa devancière et la petite Peugeot a sa carte à jouer. Continuer la lecture

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Rover 200 BRM LE

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Rover 200 BRM LE
1997 – 1998

Depuis 1995, la gamme Rover 200 tente de tirer son épingle du jeu dans un secteur très concurrencé. En haut de la gamme, la Rover 200 Vi avec son moteur de 145 ch apportait sa vision  » GTI  » dans un segment de marché qui commençait à se vider avec une barre moyenne fixée autour de 150 ch. Face à elle, le conducteur « pressé » et amoureux des GTI pouvait hésiter avec la Mégane coupé 16V, Golf 3 GTI 16V, Peugeot 306 S16, ZX 16V, 145 Quadrifoglio ou encore Civic Vti. Un beau challenge pour la Rover qui se présentait plutôt discrètement et jouait la carte du sport-chic plutôt que le côté bad boy qui sied tant aux GTI. Malgré cette variante Vi, Rover réfléchit donc à donner une véhicule à plus forte image et personnalité. Ne pouvant prétendre utiliser la marque MG comme dans le passé (Cf. encadré ci-dessous), le service marketing de Rover va donc fouiller dans les archives du groupe. Rover et BRM (British Racing Motors, Cf. Encadré) ont eut une trajectoire commune au Mans dans le milieu des années 60 avec le proto à turbine. Rover s’est donc rapproché de David Owen de la Rubery Owen Corporation qui était propriétaire de la marque BRM pour lui demander son accord d’utiliser l’illustre label pour « frapper » la calandre de la Rover 200 Vi. Sa réponse fut claire et enthousiaste : « Oui, mais faites-le intelligemment. » C’est donc au salon de Francfort de septembre 1997 que Rover dévoila sa première étude de la Rover 200 BRM LE. L’accueil fut excellent, et les passionnés de voitures de sport n’avaient semble-t-il, pas oublié le partenariat historique BRM-Rover au Mans. Un an après, au British Motor Show en octobre 98 l’auto était lancée commercialement. Le discours de Rover indiquait alors au lancement son choix d’utiliser BRM et de lancer la 200 BRM LE : « Nous avons choisi le patronyme BRM car son patrimoine et palmarès est réel. Toutes les marques premium aujourd’hui offrent un dérivé sportif de leur gamme, et nous voulons que la Rover 200 BRM LE soit reconnue comme une véritable voiture de sport. » Continuer la lecture

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