Innocenti de Tomaso Turbo

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Innocenti de Tomaso Turbo
1983 – 1989

Le torchon brûle entre Innocenti et British Leyland ? C’est ce que l’on pourrait croire puisque le groupe britannique, alors pas au mieux de sa forme, décide de ne plus fournir son moteur 4 cylindres à la petite firme italienne. En réalité, depuis le rachat d’ Innocenti par Alejandro de Tomaso en 1975, les relations anglo-italiennes ne sont pas au beau fixe. Après que notre italo-argentin, également présent sur le segment des GT avec sa propre marque et également Maserati, ait dopé les Innocenti 90/120 en leur offrant le moteur des Mini Cooper 1275 cm3 de 80 ch, il lui faut donc trouver une autre mécanique courant 82. Mais il avait déjà tout prévu en homme avisé et va profiter de l’envie d’un constructeur japonais d’être présent en Europe et de se faire connaître. En effet, c’est donc avec Daihatsu qu’il va passer un accord de coopération et de fourniture de moteurs. Continue reading

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Citroën AX GT

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Citroën AX GT
1987 – 1994

Avec la Citroën AX présentée à Paris en octobre 1986, le constructeur aux doubles chevrons entend bien rajeunir son image et par-là, ratisser auprès d’une clientèle qui n’avait pas encore le réflexe Citroën. Il faut avouer que sur la première moitié des années 80, la gamme Citroën ne respirait pas réellement l’allégresse et l’insouciance : Visa , Axel, 2 CV, BX, CX… Fort heureusement, certaines de ces gammes avaient déjà préparé le terrain du sport avec notamment une saga de Visa Chrono puis GTI assez convaincante malgré une esthétique datée, tandis que la BX surpris tout le monde avec la Sport, puis avec les GTI . Cela sans compter avec l’atypique BX 4TC prévue initialement pour l’homologation en groupe B dans le championnat du monde des Rallyes. Deuxième étape, en mars 1987, avant tout prévue pour l’homologation en groupe N dans la catégorie des moins de 1300 cm3, l’AX Sport prévue initialement à 5 000 exemplaires. Spartiate à souhait (720 kilos seulement), performante et dotée d’un look totalement immaculée jantes tôles comprises, elle sera finalement produite à près de 6 000 exemplaires. Preuve du succès du concept. En septembre 87, Citroën poursuit son offensive produit avec son AX : commercialisation de la variante 5 portes mais surtout de l’ AX GT. Continue reading

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Fiat 128 Rally

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Fiat 128 Rally
1971 – 1975

Les années 60 sont prolifiques pour le géant turinois qui voit ses modèles vendus sur tous les continents et certains sous licence (comme avec la Fiat 124). Si la Fiat 124 était l’archétype de la voiture populaire des années 60 ( propulsion , moteur avant et caisse « carrée « ), Fiat avait déjà pu expérimenter un changement complet de cap au niveau architecture technique grâce à son Autobianchi Primula. C’est l’ingénieur Diante Giacosa qui fut maître d’oeuvre sur ce projet commercialisé en 1964, et fort des enseignements et des résultats commerciaux encourageants, Fiat a décidé de reproduire la même architecture pour sa future Fiat 128. Le Dottore Giacosa est fier de son travail avec la 128 car il estime que sa dernière née représente le meilleur compromis possible entre simplicité technique, confort , efficacité et prix comme il le raconte dans Continue reading

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Fiat Cinquecento Sporting

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Fiat Cinquecento Sporting
1994 – 1998

Après une période de disette pour les fans de mini-bombes made ini Turin, Fiat, ragaillardi par un succès commercial européen revient sur la scène des citadines au petit format. Toujours appelée Fiat 500, mais cette fois-ci avec la prononciation italienne « Cinquecento« , c’est donc en décembre 1991 que les journalistes peuvent pour la première fois tester la remplaçante de la mythique 500. La précédente génération, la Fiat 126, existait depuis 1972 et avait connu notamment une belle carrière dans les pays de l’est, puisque produite en Pologne sous la marque  » Fiat-Polski « . Mais point de dérivés sportifs connus avec la Fiat 126, seule la 500 des années 50-60 connu des versions affûtées Abarth. Sauf que désormais, avec la nouvelle 500, pardon !… la nouvelle Cinquecento, le sport est au programme. Deux ans après sa commercialisation, la version Sporting vient mettre du piment au sommet de la gamme. Pas d’affolement pour le chrono avec ses « petits » 54 ch, mais une ambiance et un châssis léché qui font le plein de sensations à prix d’ami. Continue reading

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