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1994, BMW
avait créé la surprise en lançant
la Série
3 "compact". Le constructeur
bavarois ressuscitait alors un genre disparu depuis les
2002 tii compact des années 70. Et comme il s'agissait
de faire simple et efficace, cette série
3 compacte, bien que basée plastiquement
sur la génération E36, reprenait en réalité
le train arrière des générations
E30, ainsi que la planche de bord. Voiture un peu hybride
donc, elle permit cependant à BMW de |
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conquérir
environ 400 000 clients, d'autant que le tarif restait
attractif. Elle connut deux déclinaisons sportives,
la 318ti et la 323ti, cette dernière étant
équipée du 6 en ligne de 163 ch. Mais
depuis, Audi
avait alors tapé très fort avec son A3
et ses déclinaisons sportives (1.8 T et S3) tandis
que Mercedes-Benz y allait de son coupé sport
dérivé de la Classe C génération
W203. Dans un marché aussi concurrentiel, BMW
commercialisa donc en juillet 2001 une toute nouvelle
mouture de série 3 compact. Mais cette fois-ci,
pas question de "bricolage" intergénérationnel,
tout est basé sur la série contemporaine.
Et sous le capot frappé de l'hélice, on
trouve le six en ligne 2,5 litres développant
192 ch.
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NOUVEAU
VISAGE
Si la silhouette de la nouvelle compacte bavaroise est immédiatement
identifiable, elle se démarque en revanche assez nettement
dans le traitement des faces avant et arrière par rapport
à ses surs. La poupe intègre des blocs
optiques spécifiques style "Lexus IS" avec
un verre transparent et des feux séparés à
l'intérieur du bloc. Original. La face avant revient
à l'ancien temps puisque les feux de croisement et
les feux de route sont désormais séparés.
Toujours des doubles optiques rondes, mais séparées
et, donc, pas sous verre. Les clignotants avant sont rattachés
aux optiques extérieures dans leur prolongement pour
déborder sur les ailes avant. Des baguettes ceinturent
la caisse, tandis que boucliers et rétroviseurs extérieurs
sont peints couleur caisse. On notera dans les détails
le fin et discret becquet de malle arrière, ou encore,
par opposition aux coupés série 3, des portières
dotées d'encadrement de vitre. Posée sur des
jantes alu multibranches de 16 pouces, la 325ti
se fait globalement discrète et cache son jeu. Seul
le logo "325ti" apposé sur la malle arrière
ou encore la double sortie d'échappement peut mettre
la puce à l'oreille. Le résultat du travail
des techniciens de Münich a été récompensé
par un bon 0,30 de Cx.
REVOLUTION
D'INTERIEUR ?
Cette fois-ci, la 325ti est dans le coup avec une planche
de bord contemporaine avec ses surs. Présentation
soignée et finition cossue change des standards vus
chez les généralistes. Seuls Audi
et Mercedes-Benz semble en mesure de rivaliser. La console
centrale est légèrement orientée vers
le conducteur (mais moins que par le passé) pour privilégier
le poste de conduite. Un poste de conduite réglable
sur mesure avec volant et sièges multi-positions. Le
combiné d'instruments, placé derrière
le volant trois branches multi-fonctions frappé de
l'hélice, comporte compte-tours, tachymètre,
jauge à carburant, température d'eau et
un économètre qui mesure la consommation de
carburant instantanée. Un peu maigre comme informations.
L'habitabilité progresse, surtout pour les passagers
arrière (au nombre de deux de série, si troisième,
il faut passer par la case option pour la 3e ceinture et appui-tête
!) avec plus d'espace aux jambes et surtout un accès
à bord facilité par la nouvelle cinématique
des sièges avant. Heureusement, car sur la précédente
génération c'était un des gros points
noirs. De série, la 325ti est recouverte d'une sellerie
mixte cuir et tissu Monza. L'équipement de série
reste convenable sans plus pour une auto de plus de 30 000
euros. Certes, le minimum vital est présent, mais ensuite
il faudra recourir à la longue liste des options qui
viennent vite alourdir la facture.
SIX
MAJEUR !
Une BMW moderne, c'est avant tout un six en ligne chantant
et rageur. La 325ti en est justement équipé.
Dérivé du 3 litres monté en juin 2000,
ce 2,5 litres appartient à la génération
des double Vanos déjà vu sous les capots des
séries
3 E46 et séries 5 E39. Longue course
(alésage x course de 75 x 84) et sa gestion d'admission
et échappement variable, ce moteur se permet le luxe
d'aller titiller le compte-tours et en même temps de
garantir une souplesse de fonctionnement grâce à
un couple de 245 Nm à 3 500 tr/mn. Avec sa boîte
5 vitesses mécanique (et son 5e rapport de prise directe
-1:1-), la 325ti permet des performances sportives. Autour
des 8 secondes pour le 0 à 100 km/h et le kilomètre
départ arrêté sous les 29 secondes. Mais
plus que la performance pure, ce six cylindres autorise une
conduite onctueuse et mélodieuse à cette compacte
sportive "made in Munchen". En option, le client
pouvait alors opter pour une transmission automatique à
5 rapports baptisée Septronic.
CHASSIS
DE COUPE
Autant la compact génération E36 raccommodait
les restes pour les dessous, autant la 325ti se paie le luxe
d'être au goût du jour. Partant du même
empattement que les berlines et coupés, la 325ti a
diminué son porte-à-faux arrière. Pour
donner un comportement routier plus sportif, les techniciens
de BMW ont donc repris le tarage plus ferme des suspensions
des coupés 330i et Ci, et le rabaissement de -15 mm
de l'assiette. Fermement suspendue, la 325ti gratifie ainsi
son pilote
pardon conducteur d'une conduite dynamique
et plaisante. En complément des talents du conducteur,
BMW a prévu l'artillerie lourde pour l'assistance à
la conduite : ASC+T, DSCIII (en option) et l'ADB, différentiel
électronique couplé avec le DSC (en option).
Toujours dans les aides à la conduite, le freinage
confié à quatre disques ventilés est
également sous surveillance électronique avec
l'ABS, l'EBV et CBC (répartiteurs électronique
de freinage) et le DBC qui est l'amplificateur de freinage
en cas d'urgence.
| >EVOLUTIONS
: LEGERES RETOUCHES... |
| En
avril 2003, BMW opère un léger restylage
de la gamme
Compact : feux arrière teintés,
bas de caisse retravaillés, barrette d'ouverture
de hayon plus large. En plus le contrôle de stabilité
DSCIII est monté de série sur toute la gamme
tandis que la 325ti reçoit une boîte mécanique
à 6 rapports. La finition " Pack " devient
" Pack Confort ". L'année suivante, en
février, nouvelles finitions "Accession"
(jantes alu de 15 pouces, antibrouillards, volant cuir
et |
 |
|
radio CD) et "Accession M" (volant sport, kit
aérodynamique, jantes alu et climatisation automatique
sur les 318ti). |
En décembre
2004, BMW
arrête la production des série 3 Compact, la
nouvelle série 1 prenant désormais le rôle
de ticket d'entrée dans la marque BMW.
| >CHRONOLOGIE
BMW
325TI
COMPACT |
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2001
|
En
juin, commercialisation de la nouvelle série 3
compact avec deux moteurs essence : 1,8 litres de 115
ch (316ti) et 2,5 litres de 192 ch (325ti).
En septembre, un nouveau moteur à essence 2 litres
de 143 ch est monté dans la 318ti. |
|
2002
|
En
décembre, commercialisation de la série
spéciale Pack M avec roues alu de 17 pouces, suspensions
sport, boucliers spécifiques, clignotants blancs,
bas de caisse, sièges avant sport et insert en
aluminium dans l'habitacle. |
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2003
|
En
avril, BMW opère un léger restylage de la
gamme
Compact : feux arrière teintés,
bas de caisse retravaillés, barrette d'ouverture
de hayon plus large. En plus le contrôle de stabilité
DSCIII est monté de série sur toute la gamme
tandis que la 325ti reçoit une boîte mécanique
à 6 rapports. La finition " Pack " devient
" Pack Confort ". |
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2004
|
En
février, nouvelles finitions "Accession"
(jantes alu de 15 pouces, antibrouillards, volant cuir
et radio CD) et "Accession M" (volant sport,
kit aérodynamique, jantes alu et climatisation
automatique sur les 318ti).
En décembre, BMW
arrête la production des série 3 Compact,
la nouvelle série 1 prenant désormais le
rôle de ticket d'entrée dans la marque BMW. |
>Le
Guide des Sportives, retrouvez toutes les voitures
de sport BMW
sur le site Le
Guide des Sportives, le guide
des voitures de sport sur le net.
Témoignages,
retrouvez des passionnés propriétaires de BMW
GTI et sportives dans la rubrique "Vous
et Votre GTI"
| >EN
MARGE DE LA SERIE... |
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|
>BMW
Z4
Chez BMW, le partage de composants, éléments
de suspensions et mécaniques est courant. Ainsi
le Z4 profite de cette synergie de gamme mais en enlevant
le haut !
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