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GDG.fr
: "Quelles sont les motivations pour acheter votre
GTI aujourd'hui ?"
Lorsque
j'ai convolé, je possédais une Fiat Barchetta
et ma compagne une Ford
Ka. Afin de réduire les coûts du poste "voiture",
nous avons décidé de nous séparer
des deux au profit d'une. Le cahier des charges était
le suivant : une compacte pratique, sympa côté
ligne, évidemment performante et capable de rentrer
sur notre mini place de garage ! Après essai, notre
choix s'est donc porté sur cette Fiesta
ST après hésitation avec
une Alfa
147 2.0 |
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et une Mini
Cooper S. De plus, le rapport prix/équipement/performances
était sans commune mesure. J'ai le chance d'avoir
une compagne tout aussi motivée que moi , s'éloignant
des monospaces ou des breaks souvent liés à
"l'esprit famille". Nous l'avons choisi blanche
et sans option aucune, la Fiesta réunit déjà
un équipement particulièrement fourni
d'origine.
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GDG.fr
: "Avez-vous déjà acheté une GTI
neuve ou très récente par le passé"
J'ai déjà possédé une Corsa
GT, une 205
Rallye et une Barchetta, donc. La Corsa
avait un look ravageur à l'époque, avec ses
belles jantes alliages et ses boucliers musclés. Son
moteur sonore et vif était accouplé à
une boite de vitesse pas très bien étagée
et son châssis était loin de la rigueur de certains
autres. La 205
était la plus extrême de toutes. A cette époque
bénie (en 1989), tu pouvais te payer une voiture de
course abordable avec un vrai châssis, un moteur de
compétition et une boite vitesses ad hoc (c'était
d'ailleurs tout ce qu'avait la Rallye
!). Je garde un souvenir ému des bruits de sucions
des gros Weber et des grondements de l'échappement
lors des phases d'accélérations. La Fiat Barchetta
était un rêve. Elle distillait des impressions
que l'automobiliste de l'an 2000 a oublié. Roadster
à 2 places, long museau et arrière râblé,
son moteur était une pièce de choix avec son
double visage. Ronronnant à bas régime puis
hurlant son plaisir à haut régime, il ne laissait
personne indifférent aussi bien à l'extérieur,
qu'à l'intérieur. Je le promets, un jour, j'en
rachèterai une !
GDG.fr : "Quel est l'usage réservé à
votre GTI ? Quotidien, uniquement le WE, circuit...?"
Nous avons la chance d'habiter en centre ville et à
600m de nos lieux de travail respectifs. Nos déplacements
s'effectuent souvent à pied. De plus, j'ai un véhicule
de service lors de mes déplacements professionnels.
La Fiesta nous rend donc service lors de nos loisirs et des
vacances. Pas de circuit.
GDG.fr
: "Age et composition familiale du foyer ?" 39 ans pour moi,
34 pour ma compagne, aucun rejeton à ce jour. Je précise qu'en cas
d'héritier (ère), la Fiesta peut accueillir tout le nécessaire
grâce à son coté pratique et son coffre généreux
au vue de sa taille. Le monospace n'est décidemment pas à l'ordre
du jour!
GDG.fr
: "Votre avis sur votre GTI"
La Fiesta ST est la plus puissante de la gamme, à
aujourd'hui. La finition générale est correcte
et sans faute de goût ; l'équipement est pléthorique.
Peut
on parler de sportive à son attention ? Oui, bien sur.
Son châssis est vraiment étonnant d'efficacité
et de sécurité, avec ce qu'il faut de gaîté
pour le rendre irrésistible. Le moteur est coupleux
et souple, avec un travail réussi de l'échappement
chatouillant agréablement les tympans. La boite de
vitesse est ferme avec un guidage précis et des rapports
rapprochés. L'accélération et les reprises
sont visiblement privilégiées par rapport à
la vitesse de pointe. Mais de nos jours, qui se soucie de
ce dernier élément ? Le confort (oui, nous pouvons
en parler) est surprenant, avec une suspension réussie
mariant adroitement rigueur et souplesse. C'est d'ailleurs
les passagers qui en parlent le mieux, tous s'attendant à
être chahuter ! En revanche le niveau sonore s'avère
élevé, surtout moteur chaud. Une sixième,
pour l'autoroute, serait la bienvenue. Volant en main, cette
Fiesta est déconcertante de facilité. Souple
et avenant, le moteur se plie à toutes les volontés
de son conducteur, mais réserve des surprises si on
vient le chercher. Plutôt linéaire, il montre
un autre visage passé les 4000t en venant coller votre
bas ventre dans le fond du siège. De même que
le châssis toujours prévenant, mais ayant une
légère propension à dériver de
l'arrière lors des lâcher de pied en appuie.
Ce phénomène n'est perceptible que lorsque on
va chercher les limites (très très lointaines)
et avec l'ESP déconnecté . Cette possibilité
technique reste d'ailleurs très pratique pour circuler
sur route enneigée.
En revanche, il faut oublier l'esprit des GTI de la grande
époque. La Fiesta en est visiblement imprégnée,
mais demeure une auto des temps moderne et c'est tant mieux.
Vouloir la comparer avec une 205 GTI ou assimilée serait
une erreur, mais elle conserve suffisamment de gaieté
pour rendre vos déplacements plus sympathiques que
d'ordinaires. Elle est , à mon sens, une des évolutions
actuelles la plus cohérente des GTI : Châssis/moteur/boite
réussis, prix contenu au regard de l'équipement.
Mais où sont donc ses défauts ? Un bruit envahissant,
un superbe autoradio mais de mauvais haut parleur, la fragilité
de certains plastiques, une roue de secours indigne (galette),
des détails de finitions perfectibles (habillage du
coffre). Certes, tout cela reste des détails
.
Nous
ne sommes plus dans les années 80 / 90, mais Ford signe
là une auto vraiment attachante, qui perpétue
un esprit qui avait un peu échappé à
cette grande marque à cette époque. Ford récidive
et je trouve de belle manière.
Modifications
apportées ?
Non
>Témoignages,
retrouvez des passionnés propriétaires de Ford
GTI et sportives dans la rubrique "Vous
et Votre GTI"
>Fonds
d'écran Ford
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